EDOUARD AUX MAINS D' ARGENT

Très beau film de Tim Burton, dans lequel Johnny Deep, totalement méconaissable, incarne Edward, une créature solitaire qui est recueillie et élevé par une femme charmante au sein de sa famille. Comme à l'accoutumée, Burton a retrouvé son complice de toujours, Danny Elfman, avec qui ils ont fait entre autres "Mars Attack", "Beetlejuice", "Batman", Batman returns"...

Elfman est en pleine forme pour ce film. Sa musique est entaînante, belle, féerique, remplie de cette magie qui fait de la musique de film une expérience musicale unique en son genre! Elfman axe sa partition autour du thème d'Edward, sorte de mélodie en valse lente, débutant sur une partie de glokenspiel, pour le côté féerique de l'histoire. Le thème est annoncé par les cordes et une chorale magnifique, qui impose d'emblée la magie féerique de cette BO. Le thème d'Edward est lent et triste, une sorte de mélodie représentant d'abord la fragilité d'un être qui va découvrir la vie avec ses bons et ses mauvais côtés. Il fera succéssivement l'expérience de l'amour et de la haine. "Introduction" plonge à merveille le spectateur dans le bain de l'histoire. Annoncé avec beaucoup de sensibilité, le thème d'Edward, très chanté, laisse place à une ambiance de chorale féerique à la LEGEND tout à fait remarquable.

Nous connaissons tous Elfman comme un compositeur fantaisiste et hors norme (parfois un peu trop....ca a ses avantages!). La musique de ce film témoigne avec brillance du style original d'Elfman, mais aussi de sa sensibilité. Beaucoup disent qu'Edward Scissorhands constitue un des plus bel exemple du talent de MR.Elfman. Ils n'ont pas tort: on y trouve de tout: de la tristesse et de la sensibilité avec le thème d'Edward, de la tendresse avec le thème romantique des choeurs entendus notamment dans la séquence où Edward taille un bloc de glace avec ses mains ciseaux, répandant dans tout son entourage de la neige, symbole de la présence d'Edward. On y trouve aussi de la tension, de la peur avec la haine qui s'empare d'Edward après avoir été maltraité par le copain de sa dulcinée (Winona Ryder), puis la séquence finale où Edward afronte cet ignoble individu dans "final confrontation", dans lequel on retrouve le style "thriller" d'Elfman, largement développé dans Mission: Impossible. Enfin, on retrouve aussi la fantaisie ironique d'Elfman à travers "Ballet de Suburbia" dans lequel Elfman décrit avec une ironie grotesque les commérages des voisines à travers tout le quartier. Elfman fait intervenir de manière innatendue l'accordéon et crée une sorte de ballet fantaisiste au fur et à mesure que les voisines se remuent à travers le quartier pour cancaner à propos du nouveau venu, Edward.

Le principal intérêt de cette BO réside dans le fait qu'Elfman nous y réserve quelques petites surprises, comme "ballet of suburbia" ou une merveille comme "farewell" ou "The grand finale". Elfman développe donc sa BO autour d'un orchestre et d'un choeur angélique chantant toute la magie féerique de l'histoire d'Edward, mais aussi de son expérience de l'amour avec le personnage de Winona Ryder, et auquel vient se rajouter de temps en temps quelques instruments comme l'accordéon par exemple. Bref, une BO féerique, magique, émouvante mais aussi fantaisiste, intriguante voire inquiétante. En tout cas, la musique d'Elfman crée une magnifique ambiance féerique qui sied parfaitement au film de Tim Burton. Le thème d'Eward reste un des plus beaux thèmes qu'Elfman ait composé dans sa carrière. Une BO émouvante et féerique, parfaite pour faire l'ambiance musicale des fêtes de Noël! Une grande oeuvre

Très beau film de Tim Burton, dans lequel Johnny Deep, totalement méconaissable, incarne Edward, une créature solitaire qui est recueillie et élevé par une femme charmante au sein de sa famille. Comme à l'accoutumée, Burton a retrouvé son complice de toujours, Danny Elfman, avec qui ils ont fait entre autres "Mars Attack", "Beetlejuice", "Batman", Batman returns"...

Elfman est en pleine forme pour ce film. Sa musique est entaînante, belle, féerique, remplie de cette magie qui fait de la musique de film une expérience musicale unique en son genre! Elfman axe sa partition autour du thème d'Edward, sorte de mélodie en valse lente, débutant sur une partie de glokenspiel, pour le côté féerique de l'histoire. Le thème est annoncé par les cordes et une chorale magnifique, qui impose d'emblée la magie féerique de cette BO. Le thème d'Edward est lent et triste, une sorte de mélodie représentant d'abord la fragilité d'un être qui va découvrir la vie avec ses bons et ses mauvais côtés. Il fera succéssivement l'expérience de l'amour et de la haine. "Introduction" plonge à merveille le spectateur dans le bain de l'histoire. Annoncé avec beaucoup de sensibilité, le thème d'Edward, très chanté, laisse place à une ambiance de chorale féerique à la LEGEND tout à fait remarquable.

Nous connaissons tous Elfman comme un compositeur fantaisiste et hors norme (parfois un peu trop....ca a ses avantages!). La musique de ce film témoigne avec brillance du style original d'Elfman, mais aussi de sa sensibilité. Beaucoup disent qu'Edward Scissorhands constitue un des plus bel exemple du talent de MR.Elfman. Ils n'ont pas tort: on y trouve de tout: de la tristesse et de la sensibilité avec le thème d'Edward, de la tendresse avec le thème romantique des choeurs entendus notamment dans la séquence où Edward taille un bloc de glace avec ses mains ciseaux, répandant dans tout son entourage de la neige, symbole de la présence d'Edward. On y trouve aussi de la tension, de la peur avec la haine qui s'empare d'Edward après avoir été maltraité par le copain de sa dulcinée (Winona Ryder), puis la séquence finale où Edward afronte cet ignoble individu dans "final confrontation", dans lequel on retrouve le style "thriller" d'Elfman, largement développé dans Mission: Impossible. Enfin, on retrouve aussi la fantaisie ironique d'Elfman à travers "Ballet de Suburbia" dans lequel Elfman décrit avec une ironie grotesque les commérages des voisines à travers tout le quartier. Elfman fait intervenir de manière innatendue l'accordéon et crée une sorte de ballet fantaisiste au fur et à mesure que les voisines se remuent à travers le quartier pour cancaner à propos du nouveau venu, Edward.

Le principal intérêt de cette BO réside dans le fait qu'Elfman nous y réserve quelques petites surprises, comme "ballet of suburbia" ou une merveille comme "farewell" ou "The grand finale". Elfman développe donc sa BO autour d'un orchestre et d'un choeur angélique chantant toute la magie féerique de l'histoire d'Edward, mais aussi de son expérience de l'amour avec le personnage de Winona Ryder, et auquel vient se rajouter de temps en temps quelques instruments comme l'accordéon par exemple. Bref, une BO féerique, magique, émouvante mais aussi fantaisiste, intriguante voire inquiétante. En tout cas, la musique d'Elfman crée une magnifique ambiance féerique qui sied parfaitement au film de Tim Burton. Le thème d'Eward reste un des plus beaux thèmes qu'Elfman ait composé dans sa carrière. Une BO émouvante et féerique, parfaite pour faire l'ambiance musicale des fêtes de Noël! Une grande oeuvre